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Association LGBT Francophone Forums Témoignages Votre Coming Out 🏳️‍🌈

  • Votre Coming Out 🏳️‍🌈

     Yueliaa mis à jour Il y a 1 mois 10 Membres · 11 Articles
  • Elysseens 

    Administrateur
    26 octobre 2020 à 5h45
    Passionné

    Hello,
    Je trouvais ça sympa de faire un sujet où on peut expliquer la façon dont on a fait notre notre Coming Out.
    Ça pourrait rassurer certaines personnes qui hésitent encore à sauter le pas.

    SPOILER : Ce n'est aucunement une incitation à faire votre coming out. Tout le monde sait que le meilleur moment pour le faire : c'est quand vous vous sentez prêt.
  • Kirby

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h46
    Nouveau

    Hello Hello, je poste la mienne pour commencer XD
    Alors honnêtement moi c’était relativement rapide. Je sais que j’avais peur de l’annoncer à ma mère, je ne savais pas comment elle aller réagir, j’étais en période collège (MFR pour être exact) et je traîner avec que des filles XD particulièrement des lesbiennes d’ailleurs, donc elles m’ont beaucoup aidé. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai décidais d’envoyer un SMS à ma mère (ouioui) et le pire dans tout ça, le jour de sont anniversaire (rip le cadeau) je me souviens avoir dis “Coucou mam’s, bon anniversaire. PS : Je suis gay” j’ai envoyé direct, j’ai pas hésité plus longtemps sinon je sais que j’aurais rien fais. Au final elle m’a appelé pour me rassurer, me disant qu’elle a toujours su, et qu’elle m’aimera quoi qu’il arrive. A l’heure d’aujourd’hui on parle de l’homosexualité très librement, et même de sexe plutôt facilement, on rigole autour de ce genre de chose. Tout ça pour dire que même si c’est pas facile de l’annoncer, c’est un choix qui vous appartient, quand vous êtes prêt et surtout, n’ayez pas honte de qui vous êtes.
    Voilà voilà

    Kirby

  • Johan

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h48
    Nouveau

    Coucou !

    Quand j’ai décidé de faire mon coming-out à mes parents j’étais en première et j’avais un p’tit copain depuis quelques mois. Mon mec de l’époque avait déjà fait son coming-out, sa mère le savait et voulait rencontrer ma mère. Sauf que petit problème puisque la mienne n’était absolument pas au courant.
    Du coup mon ex ainsi que sa mère m’ont un peu “forcé” en me donnant une date limite (c’est horrible je souhaite que vous ne subirez jamais ça). Bien-sur je loupe cette date parce-que je n’étais pas prêt et je commence à paniquer.
    Ma mère avait l’habitude de m’amener en voiture au lycée le matin, et le lendemain matin de cette date limite, juste avant que je sorte de la voiture pour aller en cours je balance à ma mère : “j’suis en couple avec un mec”. Ma mère ne répond pas vraiment si ce n’est qu’un “ok”. Je sors rapidement de la voiture et je stresse. J’avoue que ce n’était pas la meilleure journée de cours que j’ai eu, même si j’étais un peu “soulagé” de l’avoir dit.
    Le soir quand je rentre, j’apprends que ma mère avait pleuré toute la journée et qu’elle l’avait dit à mon père et à ma tatie, J’ai un peu flippé sur le moment.
    Mais finalement, on a discuté de tout ça avec ma mère, elle m’a rassuré et m’a expliqué qu’en fait elle était juste très surprise et n’y avait jamais songé. Quelques temps après, même si elle m’avait dit qu’elle me supporterai, j’avais quand même le droit à des réflexions du genre “t’es sur que tu ramèneras aucune fille” etc…
    Aujourd’hui il n’y a plus aucune réflexion, j’en parle aisément avec ma famille, j’fait des trucs très clichés gay mais ils s’en foutent et c’est l’important à mes yeux.

    En conclusion, mon coming-out c’était plus de peur que de mal x).

  • Elysseens 

    Administrateur
    26 octobre 2020 à 5h48
    Passionné

    Merci pour vos histoires, je vais en profiter pour vous raconter la mienne.

    J’ai toujours eu un trait féminin aigu dans ma personnalité. Ma mère en avait conscience je pense, puisqu’elle me laissait jouer avec les jouets de ma sœur petit et qu’elle m’inscrivait à des activités “mixtes”, au niveau du sport j’ai fait du basket et de la danse modern jazz, d’ailleurs j’étais le seul garçon, haha.
    En 6ème je suis sorti avec des filles sans avoir de “sentiments”; c’était “le truc” à faire, donc je le faisais.

    Au cours de mes années collèges, j’ai subi beaucoup de harcèlement moral et physique à cause de ma “féminité”.
    Je recevais à tout bout de champ “t’es pd” “pédale”, et je me faisais également frapper dans la cour de récré.
    J’ai même reçu un chewing-gum dans les cheveux une fois… Bref.

    Je ne sais pas avec quelle force j’ai encaissé tout ça, mais pour moi, je trouvais leurs actions “justifiées” , étant donné que je n’étais pas “normal”.
    En plus, dites vous que j’étais dans un lycée de banlieu… Bref.

    Je ne suis jamais allé en parler aux responsables de mon établissements parce que j’avais honte (GROSSE ERREUR, il faut le faire) mais un jour j’ai été vraiment agressé par un groupe de mecs, dans la cour.
    Ils m’ont arraché ma chemise, mis à terre et tabassé, littéralement.
    Au vue de la gravité de la situation les responsables éducatifs sont arrivés, ma mère a été mise au courant et nous sommes allés porter plainte.
    Ma mère n’a jamais su la raison pour laquelle je m’étais fait défigurer, je lui avait dit que c’était injustifié, mais c’était tout.

    Je suis par la suite arrivé au lycée (hallelujah), personnellement ça a été la libération.
    C’était un lycée urbain, donc indirectement beaucoup plus calme et les gens étaient totalement + ouverts d’esprit.
    Il y avait toujours des personnes “homophobes” mais elles se faisaient remballer par les personnes qui avaient choisi d’être “ouvertes”.

    On voyait de tout, des personnes avec un style vestimentaire propre, des filles avec des cheveux courts, des cheveux bleus, des mecs avec des tenues très serrées.
    Il n’y avait plus ce jugement sur le style, sur le genre ou sur l’attirance, je pouvais être moi.
    Je n’ai donc pas réellement fait de Coming Out, je me suis juste permis d’être moi au lycée et lorsque l’on venait me demander “t’es gay ?” je répondais “Oui.” sans gêne.

    C’est en Terminale qu’une de mes amis de lycée s’est fait indirectement insultée sur Facebook parce qu’elle était lesbienne.
    Totalement révolté, j’ai décidé d’écrire sur mon profil Facebook de l’époque : “Pourriez-vous arrêter de déranger les gens vis à vis de leur orientation sexuelle ? Vous allez venir me faire chier aussi parce que je suis gay ?”.

    Ma mère est rentrée du travail le soir et est directement venu me voir dans ma chambre.
    Elle m’a dit avoir vu le post facebook et m’a demandé si c’était vrai, j’ai répondu “oui”.
    Aujourd’hui je ne sas même pas comment me définir.
    Je suis déjà tombé amoureux d’une fille, et j’ai déjà expérimenté avec elle, donc je pense être Bisexuel.

  • Panda

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h50
    Nouveau

    Bon.. à l’inverse d’Enzo, moi j’avais surtout un trait masculin, ça ne m’avait posé aucun problème sur toute ma scolarité ( je pense que je suis tombée sur de bonnes personnes à chaque fois ). En primaire je trainais toujours avec les garçons, je pense qu’ils me voyaient comme leur “poto”, et les filles m’enviaient car j’étais proche d’eux.
    À l’époque, je ne me posais pas réellement de questions, je sais que je regardais les garçons et les filles de la même manière, mais à 8 ans, on découvre, on ne comprend pas réellement.
    Je ne connaissais rien de l’homosexualité, les LGBT jusqu’à 10 ans je crois. Je ne savais même pas que ça existait, je pensais juste être la seule “bizarre” au monde. D’autant plus que j’ai une famille asiatique, avec un rapport à la famille très dicté : tu fais des études, tu te marieras, tu auras des enfants ect..
    Alors nos discussions n’étaient jamais centrées sur ce qui pouvait être l’amour.

    À 10 ans, je pense que c’est là où j’ai commencé à me poser des questions, je me rappelle encore le déclic, quand j’avais vu le clip de t.A.T.u All the things she said , la première fois que je voyais deux femmes s’embrasser et je ne pouvais plus m’empêcher de voir et revoir cette scène. Je me disais que ce n’était pas normal de ressentir ça, et je cherchais surtout à renier ces sentiments et ne plus y penser.
    Je crois que c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à bégayer ( surprenant comment le corps peut réagir ).

    En arrivant au collège, j’ai fait la rencontre d’une personne qui est ensuite devenue rapidement ma meilleure amie. Elle était très tactile (calins/bisous) alors que j’étais plutôt tout le contraire, ça me mettait mal à l’aise mais j’appréciais ces moments. Quelques années après, j’ai su que j’étais tombée amoureuse d’elle, et je me sentais honteuse car je trouvais que je “profitais” de ces câlins. Ce n’est que vers 15 ans que j’ai pris mon courage pour lui annoncer mes sentiments, elle était bien hétéro mais elle a très bien réagi et ne m’a nullement rejetée, au contraire.
    Suite à cela, j’ai pu le dire librement à mes amis proches.

    À 16-17 ans j’ai eu ma première copine, c’était au lycée. Avec des débuts très secrets, on s’est vite affichées au sein de l’établissement. Il n’y a pas réellement eu de coming-out officiel, ça s’est juste fait comme ça, et encore une fois, je pense que j’ai eu de la chance mais tout le monde l’a bien pris.
    À partir de ce moment, j’ai beaucoup moins bégayé, jusqu’à totalement disparaitre. Étonnant, mais il m’arrive encore de bégayer quand je suis en colère, ou en parlant chinois ( très intéressant la psychologie ! ) .

    En arrivant à la fac, pareil, soit on me demandait si j’avais un copain, je répondais que j’avais une copine. Je ne me sentais plus obligée de faire réellement une annonce, juste je répondais aux questions sans tabous. Et personne ne m’a rejetée pour cela.

    C’est plutôt côté familial qui posait problème, l’homosexualité était vue comme une maladie mentale pour eux.
    Mon frère l’a très bien pris, on a grandi ensemble, avec la mentalité française. Il m’a été d’un très grand appui pour THE coming out avec ma mère. Alors je l’ai annoncé à ma mère que vers 21 ans, j’étais déjà depuis 4 ans avec ma copine.
    Je pense qu’elle le savait déjà au fond d’elle, ce n’est pas tellement commun d’avoir toujours une “amie” à la maison qui dort dans le même lit ..ect
    Moi qui pensais ne jamais l’avouer à ma mère, de peur de la faire trop souffrir ou qu’elle ne l’accepte pas, ça m’a bien pris quelques années à me décider réellement. Je me sentais fausse auprès d’elle, à lui mentir.

    Un jour, on se promenait qu’à deux, on parlait de notre vie, on était toutes les deux dans un bon mood. Et je lui en ai parlé comme ça, je sentais que c’était le moment et qu’elle devait plus me connaitre. Ça a été assez difficile, avec des pleurs, avec la volonté de me soigner en m’envoyant dans un hôpital psychiatrique en Chine (thérapie de conversion par électrochocs la bas … ). Je lui ai alors posé un ultimatum, soit elle me laisse vivre comme ça sans mensonge, soit je pars loin d’elle.

    Ça a mis quelques bonnes années pour qu’elle accepte réellement, sans commencer une conversation avec un “tu peux chercher un garçon? C’est mal d’être avec une fille”.
    Aujourd’hui, nous mangeons ensemble, avec ma copine avec qui je suis pacsée, et au final, ça aura pris son temps, mais je me sens vraie auprès de ma mère. Et puis elle de son côté, je pense qu’elle a fini par accepter. Ce qui l’importe au final, c’est que je sois heureuse.

    Le coming-out ne doit pas se faire sous la pression, je pense qu’on doit prendre son temps, et accepter que ça puisse prendre du temps pour certaines personnes réticentes. Au final, aujourd’hui je peux dire que j’ai eu beaucoup de chance, alors que c’était plutôt mal parti.

  • Nacalto

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h51
    Nouveau

    Bonjour à tous !
    Je vais vous contez mon CO à mes amis, donc, c’était hier soir, je l’avais décidé, j’allais l’annoncer, je tiens ce secret face à eux depuis plus d’un an. J’avais la certitude d’être safe avec au moins un d’entre eux, je n’ai jamais était très très sociale là où je suis. Bref, ayant quand même peur, et stress, au lieu de leurs dire, je fais un post instagram, en leurs disant, que je suis gay, que ce n’est ni une maladie ni un choix et que j’espère que rien ne changera.

    1er réponse, mon meilleur ami, hétéro, musulman, il me répond qu’il accepte, et respecte, bien qu’il ne peux pas soutenir la communauté LGTBQ+ à cause de sa religion. premier soulagement

    2è réponse, mon second meilleur ami, je n’avais aucun risque avec lui et je le savais, il est hétéro mais EXTREMEMENT ouvert d’esprit, il m’a demandé si je l’était réellement ce à quoi je répond oui, et je lui demande si cela aller changer quelque chose, sa réponse touchante a été que oui, qu’il allais encore + me soutenir. Il m’a demandé depuis quand je le savais, rien de déplacé ou quoi.

    Honnêtement je l’ai fait car depuis peu, je me dis que je ne risque rien, il n’y a plus cours, je ne vais plus les revoir. Et puis, il y a le fait que des mecs est rejoint mon insta privé mdrr

    Mais en tout cas, si je peux donner un conseil, essayez de faire l’espion, tâter le Terrain et de voir ce qu’ils en pensent sans dire explicitement que vous êtes LGBTQ+

    Voilà voilà,
    Je reste ouvert dans mes DMs si vous avez besoin, n’hésitez pas !
    Je vous envoie plein de love <3
    Aurélien

  • KayzerDLF

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h52
    Nouveau

    Bon c’est pas fou mon C-O. Je l’ai fait il y a 1 semaine environ, je devais voir mon mec et je devais quand même prévenir mes parents donc je l’ai annonce par message à mes parents et mes amis la nuit à 3h00 du mat (j’arrivais pas à dormir) mais tlm le sait pas encore (les lambdas, ma promo…) car j’ai pas eu l’occasion mais je l’assume mtn. Sinon leurs réactions ont été positives enfin aucune n’a été négative.

  • Mr_GrAm

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h53
    Nouveau

    Salut,
    Je m’appelle Giovanni, alias Mr_Gram sur le discord.

    J’ai fait mon coming-out à 14 ans, tout d’abord à ma grande sœur avec qui je suis très complice puis à ma mère.
    J’étais dans une période de ma vie pas très facile avec plein de problèmes de au collège, principalement du harcèlement surtout le soir à l’internat.
    Grâce à ma sœur, j’avais convaincu ma mère de revenir terminer mes études à la maison.
    Ce jour-là je rentrais de l’internat, en sachant que je n’ai plus de remettre les pieds, malgré la joie de savoir que je ni retournerais plus, j’étais dans mes mauvais jours .
    Ma mère n’étant pas encore rentrée du travail, lorsque j’ai posé mes affaires. Je me suis donc retrouvé avec ma sœur. Elle a bien vu que ça n’allait pas. Ce jour-là nous avons longuement parlé, j’ai profité de ce moment de complicité pour lui avouer ce sentiment que je connaissais depuis longtemps, J’étais gay, je n’avais pas honte et je compter bien l’assumer. Ma sœur m’a promis de ne pas en parler à maman, pour me laisser le temps de le faire.

    Une semaine s’est passée et j’ai profité un jour de congé de ma mère pour lui faire mon coming-out. Bizarrement ça a été plus simple que prévu, je lui est dit “maman je suis gay, j’aime les garçons” .
    Ma mère et moi on a pleuré, de mon côté parce-que c’est dingue comme ça fait du bien d’extérioriser et lâcher ce secret c’était une libération . Ma mère tout en pleurant m’a pris dans ses bras et m’a rassuré, je serai toujours son fils adoré et qu’elle serait heureuse que je lui présente mon petit copain.

    Alors si vous lisez ces lignes, si je pouvais me permettre de vous donner un conseil (mais qui suis je pour ça) , ne gardez pas ça en vous pendant très longtemps parce que ça peut vous faire beaucoup de mal, si vous sentez votre entourage prêt à entendre alors n’hésite pas.

  • sjeje42

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h55
    Nouveau

    Salut,
    Avant de commercer
    Je suis un vieux sur le forum / discord, (je suis de 1977) j’aurais vraiment aimé pouvoir trouver un lieu d’échange comme celui-ci quand j’étais adolescent, mais à cette époque internet n’était encore ça ses balbutiements et la cause LGBT loin d’être une préoccupation bien au contraire !!
    Il faut attendre 1993 pour que l’OMS ne considère plus l’homosexualité comme une maladie mentale.
    Au début des années 1990, le sida se propage et est encore vu comme une maladie de “PD”. Heureusement des associations comme Act Up ont commencé à faire bouger les choses.
    Je vous conseille d’ailleurs de voir le film 120 battements par minute, j’ai pris une claque en le regardant. Ce film m’a bouleversé, bousculé je me suis revu quelques années en arrière, je me souviens en sortant de la séance de cinéma dire à mon compagnon “je suis un rescapé”

    Donc pas simple de faire son coming-out dans ses conditions.

    J’ai fait mon coming-out à l’âge de 16 ans, ça faisait longtemps que j’y pensais, mais comment décrire à ses parents quelque chose qui à toujours étais là, qui fait parti de moi, j’ai toujours était amoureux des garçons.
    À cette époque de ma vie, je n’étais pas forcément bien dans ma peau, j’avais déjà eu des flirts toujours dans le plus grand des secrets.
    C’est au moment où j’ai rencontré un garçon avec qui ça devait sérieux, que je me suis décidé .Je ne voulais plus le voir en cachette. J’ai donc franchi le pas.

    C’était très délicat de parler de relation amoureuse à la maison, j’avais peur de me retrouver dehors.
    Après plusieurs tentatives, je ne voulais plus faire marche arrière, avant de partir en cours j’ai laissé un mot sur la table de la cuisine “j’ai quelque chose d’important à faire ce soir, rien de grave
    Le soir nous avons eu une longue conversation à trois, il y a eu des larmes (de soulagement pour moi).
    Au final tout s’est relativement bien passé pour moi, mon père a été un peu plus distant avec moi pendant quelques temps
    je ne lui en veux pas il fallait le temps de digérer tout ça.
    Aujourd’hui je suis en couple, la famille de mon compagnon et la mienne se reçoivent. j’ai eu la chance d’avoir des parents qui ont un esprit ouvert .
    Ce coming-out m’a permis de devenir complètement moi-même de ne pas rester cet adolescent mal à l’aise .

  • eDempya

    Membre
    26 octobre 2020 à 5h56
    Nouveau

    Bonjour à tous,
    Me concernant je vais faire dans la simplicité mais il vous faudra avoir quelques minutes devant vous, j’écris actuellement un livre sur WattPad qui résume mon coming-out, mon travail ayant pour œuvre d’aider à comprendre et aimer qui nous sommes.

    Si vous êtes friand de sarcasmes et d’autodérision, je pense que vous devriez aimer me lire,
    N’hésitez surtout pas à me faire un quelconque retour en message privé ou dans l’espace dés commentaires sur WattPad.

    (Ayant pour projet de trouver une maison d’édition qui veuille bien faire de mon travail une œuvre littéraire en format bouquin, je vous demanderais de bien vouloir cliquer sur l’étoile à la fin de chacun de mes chapitres)
    Cela permet de mettre mon histoire en avant et donc d’avoir plus de lecteurs afin de savoir si mon travail préside comme un travail de qualité.

    Bien à vous, merci d’avance !

    J’ai faillit oublier.. le lien : https://my.w.tt/b3DanhbLpab

  • Yueliaa

    Membre
    28 octobre 2020 à 1h45
    Nouveau

    Hey, j’suis une fille, j’ai 15 ans et je me considère bi. Je l’ai fais il y’a vraiment pas longtemps, c’était pas du tout prévu à la base. En fait, je trouvais pas ça nécessaire de faire un coming out à, puisque je trouvais mes parents tolérants donc je ne m’inquiétais pas de leurs réactions. Je me disais que quand j’aurais une copine je leur dirais à ce moment là. Sauf que voilà, j’étais dans la voiture avec ma mère (n’annoncez pas ce genre de choses dans une voiture svp😭) et on parlait thème lgbt. Et puis, soudainement elle m’a demandé « Et toi, t’es quoi ? » donc je lui ai dis honnêtement que le genre ne m’importait pas. Et là, réaction vraiment inattendu, ma mère NIE ce que je dis. Elle me dit que je suis encore jeune, que je n’en sais rien, que je confonds avec de l’attachament, elle rajoute même « Mais tu imagines ce que dirait ton père ? » et j’ai vraiment cru qu’elle allait péter un cable. Donc j’ai abandonné et je lui ai donné raison, de 1 parce que j’allais pleurer alors qu’on allait chez le medecin lol et de deux parce que j’avais envie de préserver ma vie, et la voiture pas ouf ouf. J’envoie un msg à ma soeur pour lui raconter ce qu’il s’est passé (elle, elle sait que je suis bi et s’en fout). Par chance après le médecin je devais sortir avec mes potes. Ma soeur en a profité pour en parler avec ma mère, elle lui a bien parlé. Quand je suis revenue chez moi, ma mère m’a appelé pour venir parler. Et puis là, on s’est expliqué, elle m’a dit qu’elle a fait un gros dénis, ect.. Mais elle m’a dit qu’elle m’aimerait peu importe qui j’aimerais (donc ça s’est bien fini) elle pensait vraiment que mon père allait mal réagir alors je lui ai accordé de le lui dire elle-même le soir. A la base je ne pensais pas que mon père allait mal réagir non plus, il est policier et il est déjà allé donc surveiller les prides. Y’a jamais eu aucun soucis avec ça, mais jsp, ma mère m’a mis le doute, elle avait vraiment peur. Finalement, mon père il s’en fichait un peu mdr, il l’a beaucoup mieux pris que ma mère, et quand celle-ci lui a dit « Et tu te verrais dire à toute la famille « ma fille arrive avec sa copine »? » Il a répondu « Mais on s’en fout des autres. » 🥰Donc voilà, j’espère que ça aura pu vous soulager un peu, je vous souhaite tous beaucoup de courage, je vous aimes <3

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